Meili Faille

Meili Faille, née en 1972, est la première députée fédérale québécoise d’origine asiatique (2006). Un parcours pionnier en politique et affaires publiques.

LEADERS ENGAGÉS

1/10/20262 min read

Leader engagée

Première députée fédérale québécoise d’origine asiatique (2006)

Née en 1972 à Montréal, Meili Faille est issue d’une famille dont l’un des parents est d’origine taïwanaise. En 2006, elle est élue députée à la Chambre des communes sous la bannière du Bloc Québécois, devenant la première députée fédérale québécoise d’origine asiatique. Son élection marque un moment significatif dans l’évolution de la représentation politique au Québec : pour la première fois, une Québécoise d’origine asiatique accède à un mandat parlementaire national à partir d’une circonscription québécoise.

Avocate de formation, elle apporte à la fonction parlementaire une approche rigoureuse et structurée. Durant son mandat (2006–2011), elle intervient notamment sur des enjeux liés à l’assurance-emploi, à l’immigration et aux droits des travailleurs. Son parcours témoigne d’une génération de Québécois issus de l’immigration qui ont choisi d’investir pleinement les institutions démocratiques, contribuant à élargir le visage du leadership politique québécois.

Meili Faille 黃美麗

Crédit photos : École d’Entrepreneurship de Beauce, Infosuroit.com et cpac.ca

Engagement public et continuité
Une pionnière en représentation politique

Après son passage à Ottawa, Meili Faille poursuit son engagement dans l’univers des affaires publiques et des relations gouvernementales. Montréalaise d’origine, aujourd’hui enracinée à Rigaud, elle agit comme stratège auprès d’organisations évoluant dans des environnements complexes.

À la tête de KŌKŪS Conseillers Stratégiques, elle accompagne entreprises et institutions dans la compréhension fine des dynamiques politiques et communautaires. Son approche privilégie la clarté, la cohérence et la création de ponts entre les acteurs du changement. Rigueur politique et sens humain se conjuguent dans une pratique orientée vers la co-construction et l’influence éthique.

Son parcours s’inscrit dans l’histoire plus large de la diversification progressive des élites politiques au Québec. En accédant à la Chambre des communes en 2006, elle a ouvert la voie à une présence plus affirmée des Québécois d’origine asiatique dans les institutions publiques — une avancée symbolique et concrète à la fois.

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